Je suis toujours vivant mais la reprise d'études, les amis, les sorties, la grippe A, les formations, tout celà m'a quelque peu occupé... mais ne laissons pas passez un mois sans écrire un peu.
SEE ME
Vu Whyzdom et Delain à l'elysée montmartre en octobre et surtout Porcupine Tree donc à l'Olympia avec Papy Fripp en première partie.
Bientôt grosse série avec riverside, oceansize et d 'autres...
FEEL ME
Encore du Riverside Anno Domini High Definition qui est une très bonne cuvée très concise du combo Polonais.
.http://www.riverside.art.pl/
http://www.myspace.com/riversidepl
Bien entendu le dernier Porcupine Tree a tourné beaucoup.
Si le premier CD concept tourne assez bien malgré une reprise de thème un peu molle post time flies, il reste de très bon morceaux et un ensemble finalement assez bien fagotté même si ça n'en fait pas le meilleur Porcupine tree; il est au moins plus construit que deadwing.
Le second CD n'est pas mauvais et contient remember me lover et bonnie the cat qui sont de bonnes compositions... A considerer comme un petit EP supplémentaire de bonne facture.
http://www.porcupinetree.com/
Et on commence à envoyer le nouveau Shadow Gallery, Digital Ghost, édition spéciale avec les derniers morceaux chantés par Mike Baker (RIP) sur le Pod.
http://www.shadowgallery.com/
TOUCH ME
Toujours de la série télé (Alias saison 5), quelques films et surtout, reprise d'études oblige , des vieux, la dolce vita, profession reporter, voyage en italie... et encore d'autres à venir...
jeudi 12 novembre 2009
vendredi 16 octobre 2009
Seventh son of a seventh son
Je m’interroge aujourd’hui sur la polémique de Jean Sarkozy et de sa –apparemment- probable élection à la tête de l’EPAD.
Tous les gros titres se font sur le népotisme, l’attaque de la personne de jean et à travers lui bien sur son père ainsi que ses promesses électorales de mérite aux nominations etc.
Mais je crois que c’est vrai que les médias se trompent de cibles.
Si lors que l’on interviewe Jean Sarkozy sur cette candidature et son manque d’expérience, il faudrait déjà se poser la question de pourquoi se présente t’il et quelle est son plan.
Je me doute que se proposer à la candidature d’un poste ainsi ne doit être quand même plus qu’un simple marche pied-tremplin afin de se propulser à la présidence d’une région la plus riche de France.
Je ne peux que deviner les plans du candidat Sarkozy à cette présidence doit être plus motivée par une vision qu’un simple poste honorifique qui fait que de toute façon les gens de l’ombre tireront les ficelles et feront avancer la machine.
Bien sur il y a autre chose mais personne ne le demande, trop pressé à accuser le fait du prince et un népotisme involontaire de la part d’un papa président de la république.
Comme le signale si bien Jean Sarkozy, c’est une candidature à une élection.
Je ne sais pas si il y a d’autres candidats à ce poste (d’aucuns pourrait justement vouloir aussi être nominé à ce poste apparemment si convoité), mais en l’occurrence il y a bien des gens qui votent pour élire ce président.
Donc pourquoi les journalistes ne vont pas demander à ces électeurs en puissance quelles seraient leurs motivations pour amener à leur présidence un jeune homme de 23 ans qui n’a pas encore sa licence de droit ?
Si il n’y a point de népotisme ou de magouilles élyséennes, sûrement le conseil d'administration doit avoir des arguments favorables pour à priori valider cette candidature plus qu’une autre.
A moins qu’effectivement, jean Sarkozy soit le seul candidat…Ce qui me paraîtrait bien dommage surtout si le précédent administrateur a démissionné trois mois après son arrivée pour laisser sa place à un Jean Sarkozy qui du coup peut présenter sa candidature à un poste de président d'une administration qu'il vient donc d'intégrer.
Quand au démissionnaire apparemment il a été nommé membre du conseil économique et social par décret présidentiel en attendnat selon le canard enchainé de prochaines élections sénatoriales…
Tous les gros titres se font sur le népotisme, l’attaque de la personne de jean et à travers lui bien sur son père ainsi que ses promesses électorales de mérite aux nominations etc.
Mais je crois que c’est vrai que les médias se trompent de cibles.
Si lors que l’on interviewe Jean Sarkozy sur cette candidature et son manque d’expérience, il faudrait déjà se poser la question de pourquoi se présente t’il et quelle est son plan.
Je me doute que se proposer à la candidature d’un poste ainsi ne doit être quand même plus qu’un simple marche pied-tremplin afin de se propulser à la présidence d’une région la plus riche de France.
Je ne peux que deviner les plans du candidat Sarkozy à cette présidence doit être plus motivée par une vision qu’un simple poste honorifique qui fait que de toute façon les gens de l’ombre tireront les ficelles et feront avancer la machine.
Bien sur il y a autre chose mais personne ne le demande, trop pressé à accuser le fait du prince et un népotisme involontaire de la part d’un papa président de la république.
Comme le signale si bien Jean Sarkozy, c’est une candidature à une élection.
Je ne sais pas si il y a d’autres candidats à ce poste (d’aucuns pourrait justement vouloir aussi être nominé à ce poste apparemment si convoité), mais en l’occurrence il y a bien des gens qui votent pour élire ce président.
Donc pourquoi les journalistes ne vont pas demander à ces électeurs en puissance quelles seraient leurs motivations pour amener à leur présidence un jeune homme de 23 ans qui n’a pas encore sa licence de droit ?
Si il n’y a point de népotisme ou de magouilles élyséennes, sûrement le conseil d'administration doit avoir des arguments favorables pour à priori valider cette candidature plus qu’une autre.
A moins qu’effectivement, jean Sarkozy soit le seul candidat…Ce qui me paraîtrait bien dommage surtout si le précédent administrateur a démissionné trois mois après son arrivée pour laisser sa place à un Jean Sarkozy qui du coup peut présenter sa candidature à un poste de président d'une administration qu'il vient donc d'intégrer.
Quand au démissionnaire apparemment il a été nommé membre du conseil économique et social par décret présidentiel en attendnat selon le canard enchainé de prochaines élections sénatoriales…
lundi 28 septembre 2009
Season of Denial
Le week end s'annonçait plutôt bien ce vendredi soir, repas en famille, promenade, festiblog, du soleil...
C'était sans compter un texto sorti du bleu comme on dit avec quelques heures de maudit décalage à la réception.
Pour l'enterrement le lendemain matin de la mère d'un pote pas vu depuis 3 ans (et bien 10 ans avant ces 3 ans).
Le hasard faisant mal les choses, je devais aller dans la ville le matin même pour repas et activité bancaire.
C'est dur de voir les gens que l'on connait qui souffrent, le déchirement d'une famille et des amis. Les pleurs.
Et on découvre l'horrible vérité. Le cancer. On s'en doutait un peu.
Et on se souvient, on voit son pote qui s'est souvenu de la maison en face de l'église pour la préparation où l'on jouait adolescents.
On se souvient de la maison du pote et de sa mère.
Douce, gentille, souriante. Une maman comme la sienne.
On nage dans l'irréel avec la pointe du sourire d'entendre le gazouillis des jeunes enfants qui semblent narguer la pesante ombre de la mort.
Les hommages en silence ou à pleine voix.
Les mots qui ne viennent pas pour le livre d'or ou qui ont du mal à sortir en face des gens. La peur de la page blanche tant redoutée qui frappe de plein fouet et dont l’amertume n’est que plus grande.
Et après le retour à la famille avec un anniversaire d'une fillette de 4 ans.
On en revient toujours avec des clichés de condoléances et de bon anniversaire et autres…
C'est la Vie.
Et des fois elle suce.
C'était sans compter un texto sorti du bleu comme on dit avec quelques heures de maudit décalage à la réception.
Pour l'enterrement le lendemain matin de la mère d'un pote pas vu depuis 3 ans (et bien 10 ans avant ces 3 ans).
Le hasard faisant mal les choses, je devais aller dans la ville le matin même pour repas et activité bancaire.
C'est dur de voir les gens que l'on connait qui souffrent, le déchirement d'une famille et des amis. Les pleurs.
Et on découvre l'horrible vérité. Le cancer. On s'en doutait un peu.
Et on se souvient, on voit son pote qui s'est souvenu de la maison en face de l'église pour la préparation où l'on jouait adolescents.
On se souvient de la maison du pote et de sa mère.
Douce, gentille, souriante. Une maman comme la sienne.
On nage dans l'irréel avec la pointe du sourire d'entendre le gazouillis des jeunes enfants qui semblent narguer la pesante ombre de la mort.
Les hommages en silence ou à pleine voix.
Les mots qui ne viennent pas pour le livre d'or ou qui ont du mal à sortir en face des gens. La peur de la page blanche tant redoutée qui frappe de plein fouet et dont l’amertume n’est que plus grande.
Et après le retour à la famille avec un anniversaire d'une fillette de 4 ans.
On en revient toujours avec des clichés de condoléances et de bon anniversaire et autres…
C'est la Vie.
Et des fois elle suce.
vendredi 25 septembre 2009
Back in USSR
Après une (encore) très longue période de blanc, me voici de retour derrière le clavier.
Sauf que là, c'était justifié, c'était pour aller sur la cote ouest des Etats unis d'Amérique.
Un périple qui est passé de LA à Vegas, puis Grand Canyon, lake Powell, Monument Valley, Bryce, Vegas encore via Zion, Death Valley, Séquoia park, Yosemite et enfin San Francisco pour 3 jours.
Bien entendu je pourrais faire 152 posts vibrants d'émotion sur les périples de ce voyage et ses kilomètres mais en fait non... Ce sera factuel, quelques photos et statistiques et c'est tout.
15 jours, +5 000 kilomètres parcourus, 1 heure de cheval à Monument Valley, 8 bouquins, 2 jeans, 2 casquettes et 2 t shirts, un TPB, 2 chapeaux, quelques litres de flottes et de coca/pepsi diet coupés en refill, des tonnes de gentillesse à en faire mourir un serveur parisien de dégoût, des écureuils par milliers, des pélicans, des tonnes de sea lions, des autruches, des cerfs, des biches, des daims, un coyote, des filles en maillots de bain dans la rue, un bain dans le pacifique, des gens adorables, des cafés hype, des pancakes géants, des burgers énormes, le cookie dough, 2 promenades en bateau….
Sauf que là, c'était justifié, c'était pour aller sur la cote ouest des Etats unis d'Amérique.
Un périple qui est passé de LA à Vegas, puis Grand Canyon, lake Powell, Monument Valley, Bryce, Vegas encore via Zion, Death Valley, Séquoia park, Yosemite et enfin San Francisco pour 3 jours.
Bien entendu je pourrais faire 152 posts vibrants d'émotion sur les périples de ce voyage et ses kilomètres mais en fait non... Ce sera factuel, quelques photos et statistiques et c'est tout.
15 jours, +5 000 kilomètres parcourus, 1 heure de cheval à Monument Valley, 8 bouquins, 2 jeans, 2 casquettes et 2 t shirts, un TPB, 2 chapeaux, quelques litres de flottes et de coca/pepsi diet coupés en refill, des tonnes de gentillesse à en faire mourir un serveur parisien de dégoût, des écureuils par milliers, des pélicans, des tonnes de sea lions, des autruches, des cerfs, des biches, des daims, un coyote, des filles en maillots de bain dans la rue, un bain dans le pacifique, des gens adorables, des cafés hype, des pancakes géants, des burgers énormes, le cookie dough, 2 promenades en bateau….
mercredi 12 août 2009
Golden brown
Les jours d'été traînent paresseusement leur temps d'ensoleillement qui diminue. Le temps est aux préparatifs des vacances, du voyage lointain avec les habituelles peurs et appréhensions qui vont avec.Et il y a la redécouverte d'une vieille chanson des années 80, délicate valse aux sonorités de clavecin, la nostalgie, la petite larme à l'oeil. Toujours tant de choses à faire et si peu de temps pour les faire, un temps hélas des fois plus court qu'on le voudrait.
Mais si l'on doit quitter cette terre (probablement pour rejoindre un vaisseau extraterrestre caché dans une comète - oui je regarde aussi du Marshall Applewhite-), il ne restera que quelques souvenirs et des sentiments.
Car si la sensation de plaisir est fugace, quelle soit gustative, alcoolique ou orgasmique; ce qui reste toujours le plus c'est cette sensation du souvenir qui fait vibrer en soit la corde du sentiment, quel qu'il soit.
Plaisir, tendresse, émotion, tristesse.
Reste une image, une musique, un mouvement, un paysage qui vous fera toujours frissonner.
Et c'est la seule chose digne de laisser ici bas dernière nous en trace de notre passage.
Mais si l'on doit quitter cette terre (probablement pour rejoindre un vaisseau extraterrestre caché dans une comète - oui je regarde aussi du Marshall Applewhite-), il ne restera que quelques souvenirs et des sentiments.
Car si la sensation de plaisir est fugace, quelle soit gustative, alcoolique ou orgasmique; ce qui reste toujours le plus c'est cette sensation du souvenir qui fait vibrer en soit la corde du sentiment, quel qu'il soit.
Plaisir, tendresse, émotion, tristesse.
Reste une image, une musique, un mouvement, un paysage qui vous fera toujours frissonner.
Et c'est la seule chose digne de laisser ici bas dernière nous en trace de notre passage.
mardi 28 juillet 2009
Interpolation 3
Je sais que je te délaisse, blog adoré (et occasionnel (le) s lecteurs et lectrices) mais entre les vacances passées, à venir, les travaux rudes , les soirées discussions sur projets, écrire les dits projets... Forcément tu passes un peu à la trappe.
SEE ME
Vu Trent reznor live au zénith avec Nine Inch Nails. Puissant, épique, indus.
Lecture de divers historia, un livre sur les templiers et Miles Christi, jeu de rôle sur les templiers en croisade.
http://www.nin.com/
FEEL ME
Dans les oreilles principalement du Riverside. Tous les albums, le live et surtout le dernier Anno Domini High Definition.
Du bon prog métal très floydien dans l'âme.
Et un peu de MJ parce bon voilà quoi.
http://www.riverside.art.pl/
http://www.myspace.com/riversidepl
TOUCH ME
Si le dernier Mann Public Ennemis m'a laissé assez froid de part des personnages trop peu développés pour qu'on s'identifie à eux, une rétrospective m'a permis de découvrir la forteresse noire et son massacre de montage et d'effets spéciaux cheap couplée à la sur présente musique de tangerine dream et surtout de revoir (en copie hélas pas très bonne) le dernier des Mohicans et sa superbe musique qui me fait toujours autant d'effet.
Vu aussi aux étés de la danse, alvin ailey company, très bon sur du ottis reading et dans le célèbre et toujours phénoménale de couleurs révélation (par conter béjard-firebird pas trop leur tasse de thé)
Vu aussi en début de mois en A-P, UP ! En français et en 3D. Excellent, tendre et merveilleux.
Et vu aussi grâce a quelques gains, state of play, très bon film de journaleux à la zodiac et autres.
http://www.lesetesdeladanse.com/
SEE ME
Vu Trent reznor live au zénith avec Nine Inch Nails. Puissant, épique, indus.
Lecture de divers historia, un livre sur les templiers et Miles Christi, jeu de rôle sur les templiers en croisade.
http://www.nin.com/
FEEL ME
Dans les oreilles principalement du Riverside. Tous les albums, le live et surtout le dernier Anno Domini High Definition.
Du bon prog métal très floydien dans l'âme.
Et un peu de MJ parce bon voilà quoi.
http://www.riverside.art.pl/
http://www.myspace.com/riversidepl
TOUCH ME
Si le dernier Mann Public Ennemis m'a laissé assez froid de part des personnages trop peu développés pour qu'on s'identifie à eux, une rétrospective m'a permis de découvrir la forteresse noire et son massacre de montage et d'effets spéciaux cheap couplée à la sur présente musique de tangerine dream et surtout de revoir (en copie hélas pas très bonne) le dernier des Mohicans et sa superbe musique qui me fait toujours autant d'effet.
Vu aussi aux étés de la danse, alvin ailey company, très bon sur du ottis reading et dans le célèbre et toujours phénoménale de couleurs révélation (par conter béjard-firebird pas trop leur tasse de thé)
Vu aussi en début de mois en A-P, UP ! En français et en 3D. Excellent, tendre et merveilleux.
Et vu aussi grâce a quelques gains, state of play, très bon film de journaleux à la zodiac et autres.
http://www.lesetesdeladanse.com/
mardi 16 juin 2009
Pictures at an exhibition # 2
Boulevard Malesherbes, un accident de la route.
Une flaque d'huile à coté d'une moto redressée. un parechoc éventré, des secours agenouillés près d'un corps allongé au milieu de la rue.
La police à coté, faisant passer les véhicules qui ne peuvent s'empêcher, comme les passants, de s'arréter ou de ralentir pour regarder.
Et à peine plus loin, apparitions irréelles encadrant ce tableau, d'énormes projecteurs de cinéma comme si la scène était jouée pour un film.
Une flaque d'huile à coté d'une moto redressée. un parechoc éventré, des secours agenouillés près d'un corps allongé au milieu de la rue.
La police à coté, faisant passer les véhicules qui ne peuvent s'empêcher, comme les passants, de s'arréter ou de ralentir pour regarder.
Et à peine plus loin, apparitions irréelles encadrant ce tableau, d'énormes projecteurs de cinéma comme si la scène était jouée pour un film.
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